@valentinbentz

La fiche produit est un élément fondamental d’un site E-commerce, il est vraiment très rare qu’un site s’en passe totalement. C’est une page importante car elle va souvent permettre de convertir l’internaute et de le faire cliquer sur ce fameux bouton « ajouter au panier ». Voici donc sept exemples de fiche produit pour trouver un peu […]

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Le droit de propriété intellectuelle a subi de plein fouet l’avènement du web et des réseaux sociaux. Ils ont déstabilisé tant les bases intellectuelles sur lesquelles il repose que le modèle économique sur lequel il s’est développé. Le coupable est donc d’abord le numérique qui, en séparant le support de l’œuvre, rend difficile, sinon impossible, le contrôle de sa copie et de sa diffusion. Internet est montré du doigt dans la mesure où il offre les moyens de diffuser à très grande échelle des œuvres protégées par des droits de propriété intellectuelle, en téléchargement ou en “streaming”.

Les débats actuellement en cours laissent penser que l’espace de liberté qu’est internet est fondamentalement incompatible avec la protection des droits de propriété intellectuelle auxquels il a directement porté atteinte. Une réflexion juridique plus poussée permet cependant de tempérer de telles affirmations. Et même de démontrer que le problème est essentiellement économique et est, par conséquent, loin d’être insurmontable. De fait, internet pourrait même constituer une chance considérable pour les artistes.

La notion de propriété intellectuelle à l’épreuve de l’immatérialité

La propriété est l’un des fondements philosophiques et économiques de nos sociétés capitalistes. A ce titre, la propriété est d’abord vue et comprise comme un droit qui porte sur des choses matérielles, une maison, une voiture ou encore un ordinateur. Ceci explique que la propriété d’un bien matériel soit avant tout exclusive dans le sens où, dans sa forme la plus simple, elle fait du propriétaire l’unique utilisateur autorisé à jouir de son bien et lui donne le droit de le défendre contre toute atteinte (le vol, par exemple ou encore la défense du périmètre de son jardin contre toute intrusion de tiers).

En revanche, appliquer la notion de propriété dans le domaine de l’immatérialité, celui des œuvres audiovisuelles par exemple, paraît beaucoup moins aisé. En effet, une telle propriété ne se comprend (hors spécificité du droit moral) que dans une logique commerciale puisque le but de l’auteur est de diffuser le plus largement possible son œuvre afin de se faire connaître et éventuellement d’accroître le profit qu’il en retire. Son but n’est donc pas d’interdire à quiconque d’y avoir accès.

Ainsi, ce que cherche à défendre l’auteur n’est pas un droit exclusif sur son œuvre mais simplement un droit d’exploitation, mis à mal par une diffusion qu’il ne contrôle pas et de laquelle il ne retire aucun profit.

La rémunération de l’auteur est donc au cœur du problème. Tout l’enjeu est alors de protéger son travail et les investissements déployés pour la création de l’œuvre.

Dès lors, le problème n’est plus juridique mais économique : il ne s’agit plus de protéger à tout prix ce qui appartient à un auteur, mais au contraire de mettre en place des règles juridiques permettant de favoriser la diffusion de l’œuvre tout en protégeant les investissements et le travail auquel il a donné lieu. Présenté sous cet angle, il apparaît possible d’envisager de nouvelles solutions permettant de concilier le numérique et l’internet avec les droits de propriété intellectuelle.

La création de nouveaux modèles économiques

Le problème est en réalité simple : c’est celui de la construction de nouveaux modèles économiques permettant aux auteurs d’être rémunérés de façon équitable en fonction de la diffusion de leurs œuvres. Cela ne signifie pas, bien sûr, que cette diffusion doit être gratuite. En revanche, il paraît important de démanteler les modèles anciens sur la base desquels les auteurs étaient rémunérés, au moins pour partie. De fait, plusieurs modèles permettant de monétiser le succès d’un auteur sont envisageables.

Avant toute chose, il convient de remarquer que les dernières années ont été marquées par un essor du téléchargement direct par rapport au peer-to-peer. Il est intéressant de noter que ces sites reposent sur un véritable modèle économique, celui de la publicité et des abonnements. Ils génèrent ainsi des bénéfices conséquents et le problème majeur est que ceux-ci sont captés par les sociétés éditrices de ces sites et échappent totalement aux auteurs.

La seule inconnue demeure alors la suivante : ce modèle demeurerait-il viable dans l’hypothèse où ces sociétés seraient contraintes de rémunérer équitablement les artistes dont les œuvres sont partagées ?

Une réponse positive paraît pouvoir être donnée à cette dernière question, mais nécessiterait une refonte totale des modèles sur la base desquels les auteurs cèdent aujourd’hui leurs droits aux sociétés chargées de diffuser leurs œuvres (les sociétés de gestion collective). En effet, conférer aux sociétés de gestion collective l’exclusivité des droits d’exploitation sur les œuvres des auteurs ne paraît pas pertinent dès lors que leur diffusion n’emprunte aujourd’hui que des canaux traditionnels (vente du support avec l’œuvre, que ce soit en ligne ou en magasins) et encore très peu la diffusion directe en ligne (vente de l’œuvre sans le support, en téléchargement).

Dès lors, il paraîtrait logique de remettre en cause ces contrats et de décider que les droits conférés à ces sociétés de gestion collective ne concernent désormais que la diffusion des œuvres par des canaux classiques (œuvre et support) et que les auteurs en conservent la libre disposition s’agissant de la diffusion sur internet (œuvre seule). Ceux-ci seraient ainsi libres de les céder à de nouveaux acteurs qui seraient chargés de les diffuser et de les monétiser sur internet. Les contrats entre ces acteurs et les artistes prévoiraient bien sûr la rémunération des artistes en fonction de la diffusion des œuvres. Sur le plan juridique, une telle solution apparaîtrait comme un coup de force, mais demeure cependant possible.

De plus, un tel système serait un facteur encourageant le développement de nouveaux acteurs spécialisés dans la diffusion en ligne d’œuvres ou bien la conversion des anciens actuellement illégaux. Il permettrait également de légaliser les modèles économiques basés sur la publicité et les abonnements et, surtout, de court-circuiter les sociétés de gestion collective qui ne se sont pas adaptées au nouveau contexte dans lequel elles évoluent.

En outre, il convient de souligner qu’une telle solution ne remet pas nécessairement en cause l’architecture décentralisée d’internet puisqu’un modèle fondé sur le peer-to-peer apparaît envisageable. Il conviendrait seulement, sur le plan technique, de ne permettre l’accès au dit service peer-to-peer qu’aux abonnés.

Une certaine dose de dirigisme juridique serait sans doute utile au commencement, afin notamment de limiter les clauses abusives dans les contrats au détriment des auteurs. Mais un tel modèle paraît cependant viable. Par ailleurs, il ne conduirait sans doute pas à une explosion des téléchargements et à un arrêt total de la vente d’œuvres via des canaux traditionnels. En effet, les premiers modèles de diffusion en téléchargement viables seront vraisemblablement basés sur des abonnements. Et nos habitudes de consommation sont déjà largement transformées. Ceux qui ne téléchargent toujours pas préféreront sans doute continuer à acheter leurs DVD et leurs CD, qui conservent également une plus-value grâce au support vendu avec l’œuvre.

Quel potentiel pour ce nouveau système ?

Le contexte est très favorable aux réflexions portant sur une telle solution. D’abord, parce que les élections présidentielles à venir favorisent les analyses ainsi qu’une certaine émulation intellectuelle sur la question. Ensuite, parce que l’arrêt de MegaUpload et d’autres sites de téléchargement direct laissent un trou dans l’offre en ligne et, enfin, parce que les contestations de plus en plus importantes qui s’élèvent contre l’ACTA n’attendent que la démonstration de la viabilité d’un tel modèle pour parvenir à leur objectif.

De nombreuses questions demeurent néanmoins en suspens, et notamment celui de la survivance d’une offre en ligne « illégale », c’est-à-dire ne rémunérant pas les auteurs. Il semble cependant raisonnable de penser, en particulier après le coup de tonnerre de l’arrêt de MegaUpload et au regard des peines encourues par les personnes mises en cause, qu’une telle solution sera largement adoptée par les sites de téléchargement direct actuels dans la mesure où elle permettra de sécuriser l’environnement juridique dans lequel ils déploient leurs activités.

Plus que réalisable sur le plan de sa mise en œuvre pratique, un tel système apparaît de surcroît nécessaire, tant pour les artistes eux-mêmes qui souhaitent diffuser leurs œuvres et pourraient se passer des sociétés de gestion collective que pour les internautes soucieux de défendre l’espace de liberté que constitue internet. Sans compter, bien sûr, les effets bénéfiques d’une telle solution sur le plan culturel.

original post from Locita http://bit.ly/w2UNh2

Profil sociologique, motivations à vendre en ligne, impact sur les ventes en magasin… Voici le portrait des e-marchands clients de la solution de gestion de boutique en ligne Oxatis.

L’âge moyen du petit e-marchand augmente… Un petit e-commerçant sur deux est sur Facebook…

original post from Secrets2Moteurs : Veille Référencement & Moteurs http://bit.ly/A4oekG

Selon l ‘agence de marketing interactif, Stylophane, Dior dépasse toutes les autres marques de mode et de footwear, en terme de Likes sur ses posts Facebook. Si Converse compte le plus grand nombre de fans dans la catégorie Mode (21 millions, contre 6 millions pour Dior), la Maison de Couture française prend la première place pour le nombre de ‘likes’ sur les posts publiés sur sa page Facebook.

Fin Janvier en effet, Dior affichait 153 028 ‘post likes’ contre 100 382 pour Converse. Les ‘post likes’ sont comptabilisés à chaque fois que les utilisateurs cliquent sur le bouton ‘like’ à côté d’un commentaire, ce qui met en vedette les utilisateurs les plus engagés et permet de repérer le contenu le plus populaire.

Dior a publié 12 posts en janvier : des images en backstage des défilés, des photos des célébrités assises au premier rang, et bien sûr des images de sa nouvelle collection, de sa nouvelle gamme de vernis, ainsi que de ses créations portées à l’occasion des Golden Globes. Selon Stylophane, chaque post a reçu plus de 12,000 ‘likes’.

D’autres marques de Luxe ont obtenu de très bons résultats dans cette course aux ‘Likes’.  Louis Vuitton par exemple, se place à la 3ème place, notamment avec The Art of Travel qui affiche près de 100 000 ‘likes’. Chanel, Dolce & Gabbana et Burberry occupent également ce Top 20. Les autres marques de mode présentes incluent Coach, Betsey Johnson, Armani, Rachel Zoe, Guess, Christian Louboutin, et Gucci.

Shirley Pellicer, basée à New York & spécialiste des médias sociaux, du luxe et de l’industrie de la mode,  a créé l’agence SPNY InterActive en 2009 et contribue sur Mashable France depuis Juin 2011.

original post from Mashable | Reseaux Sociaux & Communautes Virtuelles http://bit.ly/wh1Hxb

S’il y a une chose qu’on peut reprocher à Facebook (ou plutôt à ses utilisateurs), c’est d’avoir galvaudé la notion d’amitié. On “like” à tout-va mais le vrai leurre serait de croire que “liker” c’est “aimer”. Dans cette vidéo amusante et fort juste, réalisée pour le compte d’Influencia, Dhöo, artiste performer et consultant, se moque des marques “prêtes à tuer pour acquérir des ‘amis’”. Amusant et fort à propos…

original post from Marketing & Innovation http://bit.ly/zqUnPI

Il n’y a pas que des bonnes idées en matière de réseaux sociaux. La forte percée de ce genre de sites ces dernières années a créé une longue traine de tentatives plus ou moins insolites, voire totalement dénuées de sens. Ces réseaux de l’absurde passent souvent inaperçus mais peuvent être de grands moments de rires. C-Section Comics, plutôt que de les lister, a préféré créer des parodies. On est parfois proche de la réalité, c’est bien vu. En témoignent Twittoddler, réseau semblable à Twitter mais destiné aux bébés tapant au hasard sur leur clavier, Shybook, le réseau anonyme où vous n’avez aucun ami( Forever alone !) ou encore N-Quorea, site de questions/réponses où un dictateur vous dit quoi écrire… Et vous, vous avez d’autres idées ? Il y a de quoi faire !

Shybook, le réseau des timides


shybook

Twittoddler, Twitter pour bébés


twittoddler

Google + 37 + 1 : le réseau de ceux qui ont des TOC


google ocd

N-Quorea, le réseau de question/réponse des dictateurs


n-quorea

Et heu… Le dernier réseau à la mode


penisterest

original post from Blog du modérateur http://bit.ly/ACii8F

Everyone loves a deal, and group buying companies like Groupon have cashed in on that in a big way.

But as a publicly traded company, keeping the momentum going is a must for Groupon, which is not only facing competition from other group buying services like Living Social, but which is also trying to keep consumers and merchants happy as daily deal fatigue sets in.

When it comes to consumers, Groupon is experimenting with a VIP service that it has been rolling out in select cities over the past weeks. As reported by Business Insider, the offering, which costs $30 per year, gives members early access to deals, the ability to purchase past deals and ‘Anytime Refunds.’

The logic is obvious: by offering a VIP service, Groupon isn’t just capturing an extra $30 in revenue from a subscriber, it’s encouraging them to become more loyal to Groupon, in turn sparking more sales.

That sounds like a good idea on paper but the big question is what’s in it for the merchants? Groupon, of course, serves a two-sided market, consumers and merchants, and arguably the merchants are more important. After all, without a constant flow of merchants willing to offer discounts on their products and services, Groupon has nothing to market to its users.

Yet many merchants have become more skeptical about services like Groupon, questioning just how wise it is to heavily discount to get customers, many of whom may never return, through the doors. Some say that the deals being offered by group buying sites are becoming less attractive, which may be a reflection that merchants are either avoiding the daily deal model altogether or becoming more savvy (or sneaky depending on your perspective) about what they offer.

With this in mind, it’s worth considering that Groupon’s VIP service might be half-baked. If some merchants are starting to avoid Groupon, and others are beginning to offer less attractive deals, Groupon’s real problem is on the merchant side, not the consumer side. Instead of offering a VIP membership to any Groupon subscriber who can spare an extra $30, Groupon should focus on rewarding the type of subscribers who can satisfy its merchants the most. In other words, Groupon’s imperative is to segment its subscriber base into two parts: subscribers looking for long-term relationships, and serial cheapskates.

Of course, this would require Groupon to do more in the way of tracking, something which it has for some reason done less of than one would expect. But if Groupon wants to survive and thrive, a $30 per year VIP membership probably isn’t the game-changer it needs.


original post from Posts from the Econsultancy blog http://bit.ly/ynXsZQ

François Hollande est actuellement victime d’un Google Bombing sur la requête “incapable de gouverner”, pour laquelle le site de campagne du candidat arrive en première position sur Google. Pendant ce temps, les spams par mail continuent également de la part de ses équipes. Bad trip… Les élections présidentielles sont pour bientôt et les Google Bombings commencent à pleuvoir.

original post from Abondance http://bit.ly/AmQqtk

Vous êtes sur Twitter ? Pensez alors à suivre mon compte Twitter pour recevoir le meilleur des actualités relatives à cette plateforme ! Merci.

Alors que Twitter a effectué le redesign de son interface en décembre dernier, c’est seulement la semaine dernière que j’ai reçu le nouveau Twitter. J’ai depuis testé cette version tant attendue et j’en ai retenu 8 points essentiels à connaître pour une utilisation optimale de la plateforme.

D’une manière générale, je trouve que ce nouveau Twitter apporte des améliorations intéressantes : la navigation est plus facile, l’expérience utilisateur est enrichie et des fonctionnalités inédites ont fait leur apparition. Ces changements positifs ne peuvent que contribuer à la démocratisation de la plateforme au plus grand nombre d’entre nous.

1. Une nouvelle barre de navigation

nouveau-twitter-barre-navigationLa nouvelle barre de navigation de Twitter affiche 4 onglets : Accueil (icône maison), Connecter (@), Découvrir (#) et Moi (icône personnage). Auxquels s’ajoutent le moteur de recherche ainsi que l’outil de publication.

A quoi servent ces onglets ?

  • Accueil : le fil des tweets des comptes auxquels vous êtes abonné.
  • Connecter : le fil des interactions des autres utilisateurs avec votre compte Twitter.
  • Découvrir : les fonctionnalités pour rechercher des sujets ou des personnes.
  • Moi : l’accès à vos messages privés, aux listes et aux paramètres de votre compte.

2. L’onglet « Accueil »

nouveau-twitter-onglet-page-accueil

Le changement le plus important sur le nouveau Twitter concerne le déplacement de son menu de navigation secondaire de la droite vers la gauche. Pour le reste, l’onglet « Accueil » présente toujours le résumé des informations de votre profil, les suggestions de comptes à suivre et les tendances.

3. Conversations en ligne, images et vidéos

nouveau-twitter-conversations-ligneIl vous est maintenant possible de consulter des images, des vidéos et le fil de conversations à l’intérieur de votre timeline, sans qu’il y ait ouverture d’une fenêtre pop-up. En fonction des éléments concernés, je vous invite à utiliser les liens « en réponse à », « voir la photo », « afficher la vidéo », « afficher le média » pour découvrir la lecture en ligne. Une fois que vous avez terminé, vous pouvez reprendre la lecture de votre flux là où vous l’aviez laissée.

4. Les Tweets ouverts

ouvrir-tweet

tweet-ouvert

Twitter vous permet aussi d’ouvrir vos tweets. En effectuant cette action via le lien « ouvrir », vous accédez à des statistiques qui vous aident à mesurer le succès d’un tweet :

  • le nombre de fois que les utilisateurs ont enregistré le tweet en tant que favori.
  • le nombre de retweets.
  • les comptes qui ont retweeté.

5. Les interactions

twitter-interactionsL’onglet « Interactions » montre quels sont les utilisateurs qui vous ont mentionné, suivi, répondu ou retweeté.

6. Les activités

activite-twitterL’onglet « Activités » est utile pour savoir ce que vos contacts font sur le réseau. Par exemple, vous connaîtrez ainsi quels sont les comptes auxquels vos contacts viennent de s’abonner, les tweets qu’ils ont mis en « favoris » ou encore les comptes ajoutés à leurs listes.

7. Les histoires

histoires-twitterL’onglet « Histoires » affiche une page dont le contenu est personnalisé en fonction de vos activités sur le site. Par exemple, si vous tweetez sur la politique, vous aurez plus de chance de découvrir des actualités en relation avec ce sujet dans le flux.

8. Les tweets insérables

Twitter autorise désormais l’ajout d’un tweet dans un billet de façon très simple. Les utilisateurs peuvent ensuite interagir directement à partir du tweet inséré, par exemple en le retweetant ou s’abonnant au compte.

Démonstration en image ci-dessous et via ce tutoriel pour ceux qui souhaitent se lancer : comment ajouter un tweet dans un billet.

Nouvelle rumeur : la timeline pour les pages #Facebook entreprises = 29 février ow.ly/96EkK #socialmedia

— Isabelle Mathieu (@isabellemathieu) Février 16, 2012

Le Nouveau Twitter : vidéo de présentation

Avant de terminer ce billet, je vous encourage à visionner la vidéo de présentation du nouveau Twitter :



original post from Emarketinglicious http://bit.ly/wrWEsr

Bien que le chiffre d’affaire du ecommerce progresse inéluctablement, la rentabilité des sites demeure faible. D’où l’intérêt de soigner ses services, mais également de trouver de nouveaux gisements de rentabilité. Comme je l’ai déjà dit, le développement de sites webs spécifiquement créés pour les tablettes et les smartphones pourraient être en 2012 un de ces axes. Voici quelques raisons que j’ai glanées ici et là au hasard de mes lectures.

original post from Capitaine commerce 3.1 http://bit.ly/xFJD41